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2024 - Aide au choix des espèces dans son mélange de couvert végétal (Bio Ariège Garonne)
Tableau des principales espèces utilisables en couverts végétaux : choisir son mélange en fonction de ses objectifs
2024 - Mémoire de stage de fin d’études – Estelle BURC – Bio Ariège-Garonne – GIEE Sols en transition (Bio Ariège Garonne)
Rapport de stage de 3ème année d’école d’ingénieurs agronome d’Estelle BURC, pour son stage réalisé chez Bio Ariège-Garonne en 2024
2024 - CR – Voyage d’étude des Bio du Lot -12/09/24 et 13/09/24 Projet d’échanges AB / ACS dans le Lot et Garonne et le Gers (Bio Ariège Garonne)
Compte-rendu du voyage d’étude organisé par les Bio du Lot, les 12 et 13 septembre 2024 dans le cadre d’un projet d’échanges AB/ACS.Les agriculteur.rice.s ont visité deux fermes du Lot et Garonne et 2 fermes du Gers en Agriculture Biologique engagées dans la conservation des sols.
Objectif : Découvrir des systèmes qui tendent vers l’ABC et s’inspirer de pratiques d’autres territoires et agriculteurs
2024 - CR Rencontre SD soja dans couvert de seigle GIEE Sols en Transition (Bio Ariège Garonne)
Compte-rendu de la visite d’une parcelle de soja semée dans un couvert de seigle dans le Tarn chez un membre du GIEE Sols en Transition – 01/10/2024
Compte-rendu du comité de pilotage du 13 juin 2024 à Frouzins, avec le GIEE « Sols en Transition » sur les résultats des couverts végétaux hivernaux, prochains essais destruction de couverts-réduction du travail du sol et prévision des couverts 2024/2025.
2023 - Guide de la Distribution de produits bio en Nouvelle-Aquitaine, Occitanie-édition 2023 (Civam Bio Hérault)
Le Guide de la Distribution de produits bio en Occitanie et Nouvelle-Aquitaine
INTERBIO Nouvelle-Aquitaine et INTERBIO Occitanie se sont associés pour publier ce guide destiné aux entreprises de transformation, aux coopératives et aux producteurs bio de leurs deux régions. Bien plus qu’une simple présentation des principaux distributeurs implantés en Occitanie et en Nouvelle-Aquitaine, ce guide précise également les méthodes de référencement de chacun, afin de faciliter les partenariats commerciaux entre les acteurs de la filière bio. Cette première édition recense les réseaux bio spécialisés, les grossistes bio régionaux, les distributeurs de la GMS généralistes, ainsi que les acteurs du e-commerce. Chaque fiche présente les informations suivantes de manière synthétique :
– La présentation du réseau, de l’entreprise et de ses spécificités ;
– La qualification de l’offre ;
– L’organisation logistique du réseau ;
– Le référencement : parcours de référencement, cahier des charges … ;
– Les contacts.
Ce guide comprend aussi des informations sur le panorama de la distribution des produits bio en France et les tendances de marché, ainsi qu’une fiche thématique sur le vrac
Fiche réalisée par Sud & Bio, ex interpro Languedoc-Roussillon
Fiche réalisée par Sud & Bio, ex interpro Languedoc-Roussillon
Fiche réalisée par Sud & Bio, ex interpro Languedoc-Roussillon
2024 - Magazine Pratiques techniques innovantes en élevage (APABA - Les Bios de L'Aveyron)
Le magazine présente les résultats d’une campagne de bilans carbone menée par Solagro en partenariat avec l’ADEME sur des élevages bio de l’AVeyron.
2024 - Agriculture bio et carbone : le compte est bon ? – Synthèse du colloque de l’ABC 2023 (GAB 65)
En 2023 s’est tenu le 13ème Colloque de l’Agriculture Biologique de Conservation organisé par les Bios du Gers. Une journée d’ouverture, d’échanges et de témoignages pour phosphorer ensemble sur les systèmes innovants, résilients et autonomes qui construisent l’agriculture de demain.
En quelques années seulement, la question du carbone est devenue une question de société. En agriculture également, les questions liées au carbone, souvent accompagnées de réflexions autour du changement climatique, infusent et prennent de l’ampleur. L’agriculture est désignée comme à la fois un contributeur majeur aux émissions de gaz à effet de serre et comme un puits potentiel de carbone. De nombreux acteurs se sont mobilisés pour faire valoir ce potentiel stockage de carbone contre une rémunération supplémentaire pour l’agriculteur. Alors que le stockage du carbone dans les sols a été jusqu’ici plutôt considéré comme un « co-bénéfice » de pratiques agroécologiques, certains voudraient aujourd’hui en faire un objectif à part entière de la production agricole. Cette vision a-t-elle sa place dans le contexte actuel et pour des systèmes en agriculture biologique ?
Ce document est une synthèse des interventions de cette 13ème édition du colloque de l’ABC, avec :
Ce document fait la synthèse des présentations du colloque de l’ABC (Agriculture Biologique de Conservation) organisé par les Bios du Gers en 2021 et qui avait pour thématique : « Mieux gérer nos ressources sol et eau : une priorité et un enjeu vital pour l’agriculture! »
Au programme :
- Un contexte hydro climatique très préoccupant – de Françoise GOULARD – Agence de l’eau Adour Garonne
- Le sol comme pivot de l’eau et du climat – de Marc-André Selosse – Museum national d’histoire naturelle
- Améliorer la disponibilité en eau pour les plantes face aux aléas climatiques – de Jacques THOMAS – fondateur du groupe Eïwa et président de l’association française pour l’étude des sols (AFES)
- Des couverts pour drainer et structurer mes sols – de Nicolas CESTRIERES – agriculteur bio dans la plaine de Péchaudier dans le Tarn (81)
- Comment et pourquoi mesurer la santé de ses sols ? – de Alain BRAUMAN – directeur de recherche à l’IRD (Institut de Recherche en Développement) en écologie des sols au sein de l’unité mixte de recherche Eco&Sols à Montpellier
- Témoignage de l’utilisation de BIOFUNCTOOL pour diagnostiquer la santé de ses sols – de Antoine Parisot – animateur à l’Association Landaise pour la Promotion de l’Agriculture Durable (ALPAD 40)
- Gérer la ressource en eau de manière intégrée,
la clé de l’agriculture de demain – de Olivier Hebrard – chargé de Mission Expertise Eau chez Terre & Humanisme - Témoignage : Chroniques d’une reconversion agroforestière – de Nicolas PETIT – La Ferme en Coton, polyculture élevage à Auch (32)
Vidéo de la table ronde intitulée « Quel avenir pour la polyculture élevage dans le Gers« , qui a eu lieu lors du colloque de l’ABC sur « L’avenir de l’agriculture est-il dans la polyculture-élevage? » organisé par les Bios du Gers en 2022.
Intervenants :
- Loïc LABIDALLE, animateur élevage aux Bios du Gers
- Clémentine MEUNIER, doctorante sur la réintroduction de l’élevage à l’INRAe
- Andreas ROTH, éleveur et administrateur des Bios du Gers
- Pierre PUJOS, polyculteur-éleveur
Questions posées:
- Est-il rentable d’introduire un atelier animal sur la ferme ? Quid des ateliers de monogastriques (porcs, volailles, pondeuses) ?
- Est-ce que l’élevage aujourd’hui est viable sans les aides ?
- Y’a-t-il un marché pour une viande de qualité ? Comment le marché évolue ? Presque un magasin bio par jour a fermé en 2022. Question de concurrence ?
- Quelles sont les débouchées en restauration collective ?
- Comment évolue le temps de travail en introduisant de l’élevage ?
- Qu’est ce qui coute cher dans l’installation en élevage ?
- Quelle est la priorité pour développer ou re-développer la polyculture élevage sur le territoire ?
Cette vidéo reprend un des témoignages du colloque de l’ABC intitulé » L’avenir de l’agriculture est-il dans la polyculture-élevage? » organisé par les Bios du Gers en 2022.
Andreas ROTH est un éleveur bovin allaitant dans le Gers (32) et membre du Conseil d’Administration des Bios du Gers. Il propose une autre approche de l’élevage sur le Domaine de Curé, à Panjas.
Résumé : Andreas s’est installé en 2002 sur 30ha, avec un élevage de porcs gascons et quelques bovins. Au début, il ne travaillait pas la terre, il s’occupait seulement de l’élevage. Les terres étaient en mauvais état car abandonnées depuis plus de 15 ans. Les boulbènes qui se salissent très vite, d’où le choix du porc gascon qui « nettoient » radicalement les parcelles. Andreas constate vite qu’il y a une forte interaction possible entre les animaux et les terres cultivées. Cependant la mise en pratique est compliquée avec les porcs : les clôtures sont obligatoires et difficiles à mettre en place. Il décide donc d’abandonner les porcs au profit des bovins. En plein air intégral, les animaux deviennent très sauvages et assez vifs. Il opte donc pour un changement de race, la Galway, toute petite vache assez calme, d’origine anglaise et très poilue (permet d’affronter les conditions climatiques rudes). Le rendement de carcasse est inférieur aux blondes, mais les coûts de production aussi. Une fois de plus, la maitrise des couts de production est la clé de voute d’un système autonome et résilient.