Dans un contexte de changement climatique, marqué dans le bassin méditerranéen par
une intensification des sécheresses, une augmentation de l’érosion des sols et une
baisse de leur fertilité, les couverts végétaux s’imposent comme un levier
agroécologique majeur en viticulture biologique.
Toutefois, leur mise en place doit être réfléchie et adaptée au contexte notamment le
choix des variétés selon les objectifs recherchés par les viticulteurs (fertilisation azotée,
couverture du sol, couvert permanent, annuel…)
Le Biocivam11 travaille depuis plusieurs années sur ces questions. Par ailleurs, dans le
cadre du projet Morfeus, piloté par l’INRAE et le PNR de la Narbonnaise, 3 parcelles de
vignes vont être suivies pour étudier l’effet des couverts sur la rétention en eau des sols.
Pour faciliter les premières discussions, ce cadre d’étude a donc été choisi pour servir
de base dans les réflexions de l’atelier.