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Julien, céréalier bio à Saman (31) et membre du GIEE Sols en transition animé par Bio Ariège-Garonne, met en place des couverts végétaux pour aller vers l’autofertilité des sols et lutter contre l’érosion sur ses parcelles en côteaux. Il nous partage les enseignements tirés de ses essais et des échanges avec le groupe :

✅ Ses couverts : • Mélange féverole-phacélie-radis, avec l’idée d’ajouter une graminée l’année suivant. • Avoine en pure pour son effet allélopathique avant un soja.

✅ Mode de destruction :

1. Broyage suivi d’un passage de disque indépendant.

2. Parfois, un scalpage avec un cultivateur à dent pour affiner.

3. La fraise rotative termine le travail et prépare un lit de semences fin, permettant une levée et une vigueur satisfaisantes pour les cultures suivantes.

Pourquoi éviter la fraise seule ? Passer directement la fraise après broyage est trop lent, consomme beaucoup d’énergie et il constate des repousses de ray-grass. Un passage de disque avant permet un passage plus rapide avec la fraise et de casser l’effet « lissage » de cet outil. (Voir la vidéo-témoignage de Gaëtan, qui passe directement la fraise après le broyeur :    • Couverts végétaux bio : les enseignements …  )

00:00 – Présentation agriculteur

00:56 – Motivations

01:37 – Composition des couverts hivernaux

02:52 – Méthode de destruction des couverts hivernaux

04:05 – Satisfaction

04:30 – Passer la fraise en direct, envisageable ?

Vidéo réalisée et montée par Marian Reynaud-Graglia, alors en stage chez Bio Ariège-Garonne avec Julie Guguin (chargée de mission Grandes Cultures et animatrice du GIEE Sols en transition). Contact : julie.guguin@bio-occitanie.org 

Gaëtan, céréalier bio à Bérat (31) et membre du GIEE Sols en transition animé par Bio Ariège-Garonne, met en place des couverts végétaux pour améliorer la fertilité et la structure de ses sols. Il nous partage les enseignements tirés de ses essais et des échanges avec le groupe :

✅ Semis précoce : Un levier essentiel pour maximiser l’efficacité des couvertures végétales.

✅ Diversité des mélanges : Une base de féverole, complétée par des espèces faciles à détruire, des crucifères pour un développement rapide, et des trèfles pour compléter la couverture.

✅ Choix de l’outillage :

La fraise rotative, une solution efficace contre le ray-grass et les autres graminées, réduisant le nombre de passages par rapport à un déchaumeur à disques. Bien que souvent déconseillée pour les parcelles caillouteuses, Gaëtan l’utilise avec succès. Il souligne cependant la nécessité de prendre en compte l’usure rapide de l’outil, une vitesse adaptée (3,5 km/h) et la consommation de GPL. (voir vidéo-témoignage de Julien Lacroix, qui lui préfère passer un coup de déchaumeur à disque avant la fraise :    • Couverts végétaux bio : les enseignements …  )

Pour lui, cet outil reste la meilleure option pour gérer des biomasses importantes. Le broyage préalable du couvert, bien que chronophage, reste indispensable, y compris avant l’utilisation de la fraise.

00:00 – Présentation de l’agriculteur

01:00 – Motivations

02:17 – Composition des couverts hivernaux

04:20 – Méthode de destruction des couverts hivernaux

06:15 – Pourquoi broyer préalablement son couvert ?

07:34 – Fraise rotative Khun EL-162 300

Vidéo réalisée et montée par Marian Reynaud-Graglia, alors en stage chez Bio Ariège-Garonne avec Julie Guguin (chargée de mission Grandes Cultures et animatrice du GIEE Sols en transition). Contact : julie.guguin@bio-occitanie.org

 

Les essais présentés dans ce rapport s’inscrivent dans une démarche participative visant à recueillir des données jugées pertinentes par les vignerons, pour l’adoption de pratiques agroécologiques diversifiées susceptibles de renforcer la résilience de la vigne face à diverses contraintes, telles que la sécheresse ou l’échaudage.

Cette étude vise à évaluer l’impact d’un amendement en biochar sur la disponibilité et l’infiltration de l’eau dans les sols, ainsi que sur le stress hydrique et la productivité de la vigne en contexte méditerranéen. Elle cherche également à étudier l’intérêt d’un apport supplémentaire de biochar vis-à-vis d’un apport de compost seul, à évaluer quel type de
biochar était le plus performant et quelle dose de biochar permettait d’optimiser ces effets.
L’expérimentation a été conduite sur trois parcelles viticoles du sud de la France

Le biochar présente plusieurs propriétés intéressantes : il a une forte capacité de rétention d’eau, améliore la structure du sol en augmentant sa porosité, favorise l’aération racinaire et l’activité microbienne, et agit comme un réservoir de nutriments, limitant leur lessivage.
L’objectif de ces essais est d’évaluer leur intérêt en viticulture et de comparer leur utilisation à des apports de compost seul, pratique plus répandue.