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Le projet CODEFI Arbo-Viti, a été lancé en réponse à un appel à projet du plan national Ecophyto. L’objectif de ce projet est de créer un Outil d’Aide à la Décision permettant d’élaborer et de proposer des mélanges de couverts végétaux en prenant en compte le contexte pédoclimatiques et les services écosystémiques ciblés. Pour répondre à cet objectif, le comportement et les caractéristiques de 55 espèces ont été observés sur une parcelle dans la commune de Rivesaltes (66600) entre Octobre 2022 et Août 2023.

L’année a été marquée par une sécheresse historique dans le département, avec un cumul total d’eau de 260mm de Septembre 2022 à Août 2023 (voir Figure N°1). Ces conditions de sécheresse très anormales pour la période automnale ont fortement perturbé le développement des espèces, et malgré des arrosages réalisés en Décembre, aucune mesure fiable n’a pu être réalisée pour amender l’OAD, notamment à cause du très faible développement de nombreuses espèces et d’une croissance végétative perturbée pour les autres. Ce compte rendu présente néanmoins certaines observations qui ont pu être réalisées sur la parcelle, et qui permettent de mieux comprendre le fonctionnement des plantes dans des conditions de stress hydrique sévère.

La Pépinière est un outil d’aide à la planification des cultures
maraîchères à partir de ses débouchés commerciaux. Il s’adresse aux
porteurs de projet ou maraîchers qui veulent (re)concevoir leur plan
de cultures et aux personnes qui les accompagnent (formateurs,
conseillers). Des modules complémentaires permettent également
d’évaluer la durabilité de son plan de culture (travail, économie,
fertilité, environnement etc.). La Pépinière a été développée par le
collectif Mesclun regroupant des acteurs de la recherche, de
l’enseignement et de l’accompagnement agricole, du design et de
l’informatique.
L’outil (premier prototype qui sera amené à
évoluer) est gratuit et accessible en ligne à ce
lien : https://outils-mesclun.fr/
Pour avoir une première idée, des tutoriels vidéos
sont disponibles à ce lien :
https://edued.fr/BAS/pepiniere/

Dans cet article, nous présentons la première analyse approfondie du rôle des associations dans la recherche participative. Nos données empiriques proviennent de l’étude de 32 associations subventionnées pour leurs activités de recherche et d’innovation. Dans un premier temps, nous présentons ces associations et leurs rapports aux connaissances scientifiques. Dans un second temps, nous identifions leur rôle dans les projets, les réseaux, et les infrastructures, en mobilisant les cadres conceptuels des intermédiations systémiques pour la durabilité. Nos observations révèlent que les associations sont des intermédiaires de recherche qui facilitent le mouvement d’idées et d’acteurs à différents niveaux du système de recherche et d’innovation. Elles peuvent ainsi participer à la transformation du système dominant, et contribuer aux transitions écologiques et solidaires. Nos travaux relèvent des études sur l’innovation sociale.
Codes JEL : D83, O38

Supporting Research Intermediations: A Necessity for Sustainable Transitions

We present here the first in-depth analysis of the role of associations in citizen science. Institutions often limit associations either as “volunteer providers” in crowdsourcing or as “citizen providers” in co-creation. Based on the study of 32 associations funded for their research and innovation activities for sustainable development, we have identified two categories of associations depending on whether they are involved in social innovation or natural sciences. In addition, we have observed that all these associations fulfil three essential functions in participatory research, functions that the literature on transitions has called “intermediation”. These functions are not only aimed at the production of knowledge and actionable knowledge. They also aim to influence the dominant system for transitions through networks and infrastructures. Finally, we insist on the need to legitimize associations for their crucial role in citizen science beyond projects.
JEL Codes: D83, O38

Retrouvez les compte-rendus de la Journée technique amande du 6 février 2024 qui a réuni les acteurs de la filière amande à Avignon.

Organisée par la Chambre régionale d’agriculture PACA et les partenaires du projet LEVEAB « LEver les VErrous à la culture de l’Amandier » en Agriculture Biologique (CASDAR Innovation et partenariat 2020), elle a réuni une centaine de participants en présentiel. D’autres ont assisté à la journée en visioconférence.

Voici les 2 liens possibles à utiliser :

https://rd.agriculture-paca.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/journee-amande-du-06-fevrier-2024/

https://rd-agri.fr/detail/PROJET/casdar_projet_20aip1626761

Le Biocivam 11 a été partenaire de ce projet national pendant 3 ans et demie.

Dans l’Aude, les essais menés en vergers d’amandiers concernaient :
– le suivi et les stratégies de lutte contre Eurytoma amygdali
– les stratégies de lutte contre le faux-tigre
– le suivi de couverts végétaux en vergers et de leurs impacts sur la biodiversité animale (ravageurs et auxiliaires) et végétale

Ce document est un recueil de pratiques boulangères collectées en Occitanie et des
résultats d’analyses menées dans le cadre du projet “Gluten, mythe ou réalité”. Il a pour objectif de rassembler les différents éléments
dont nous disposons sur la panification au levain naturel à faible intrants, les différentes étapes de panification, le choix des matières
premières, l’équipement du fournil et la commercialisation des produits, dans le cas d’une création d’un atelier de boulangerie
paysanne.

Dans un contexte de demande croissante des consommateurs pour des produits transformés “naturels” et locaux d’une part et face au soutien des pouvoirs publics pour des investissements de transformation à la ferme et pour les Projets Alimentaires Territoriaux d’autre part, la transformation des céréales et leur valorisation en circuits courts représente une opportunité majeure pour les agriculteurs et les artisans.
Ce document a pour but de montrer les principaux points à prendre en compte pour la mise en œuvre d’un atelier de mouture dans une ferme pratiquant l’agriculture biologique.

Guide de bonnes pratiques pour initier ou s’intégrer dans des filières locales

Les circuits courts alimentaires ne sont pas nouveaux en France mais sont en plein renouvellement depuis la fin des années 1990. Définis officiellement en 2009 comme des modes de vente mobilisant, au plus, un intermédiaire entre producteur et consommateur – quelle que soit la distance géographique -, ils restent surtout pensés pour les fruits et légumes. Leur renouveau, pourtant, concerne aussi les produits
transformés et le secteur des grandes cultures s’inscrit aujourd’hui dans ce mouvement. Longtemps structuré autour des filières longues, des procédés industriels et de l’agriculture intensive, ce secteur s’enrichit en effet de nouvelles filières de proximité, ancrées dans les territoires, valorisant la biodiversité et l’agroécologie: d’un côté, ces filières rapprochent producteurs, transformateurs et consommateurs d’un même territoire, d’une même région ; de l’autre, les produits qui en sont issus sont également souvent commercialisés en circuits courts dans d’autres territoires mais leur origine et leurs fabricants sont dans ce cas bien identifiés par les consommateurs.

De plus en plus d’agriculteurs se demandent comment mieux valoriser leurs céréales et se posent la question de la transformation à la ferme. De plus en plus d’artisans souhaitent relocaliser leurs approvisionnements et travailler en direct avec des agriculteurs
producteurs de céréales. La demande en pâtes artisanales bio est aussi en croissance. Ce document a pour objectif de donner quelques éléments clefs pour la conception et la mise en place d’un atelier de transformation et de conditionnement de pâtes à petite échelle.