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Cette étude vise à évaluer l’impact d’un amendement en biochar sur la disponibilité et l’infiltration de l’eau dans les sols, ainsi que sur le stress hydrique et la productivité de la vigne en contexte méditerranéen. Elle cherche également à étudier l’intérêt d’un apport supplémentaire de biochar vis-à-vis d’un apport de compost seul, à évaluer quel type de
biochar était le plus performant et quelle dose de biochar permettait d’optimiser ces effets.
L’expérimentation a été conduite sur trois parcelles viticoles du sud de la France

Karine Mirouze, vigneronne bio dans les Corbières, évoque son parcours de l’école d’ingénieur à la réalité de la vigne dans les Corbières. Sa prise de conscience de l’importance de la vie du sol l’a conduite à adopter plusieurs pratiques agro-écologiques telles que l’agriculture biologique, l’agro-pastoralisme ou les couverts végétaux… Elle nous livre en particulier son expérience originale de création du tiers-lieu paysan de Beauregard, engagé dans le soutien et la reconstruction agricole des Corbières.

Premier épisode de L’Aude qui sème, la nouvelle émission du BioCIVAM 11 sur RCF Pays d’Aude : Justine Agar tend son micro à Morgane Recoules, productrice de plantes tinctoriales dans l’Aveyron et fondatrice de l’Atelier Cazelles.
À travers son parcours engagé, Morgane nous raconte comment la couleur peut naître du vivant, sans polluer ni trahir la terre.
Un épisode qui explore l’univers coloré de la teinture végétale, lié aux savoirs-faire paysans et au riche passé textile de la région de Carcassonne.

Invitée :
Morgane Recoules, productrice, teinturière végétale et fondatrice de l’Atelier Cazelle https://www.ateliercazelle.com/

Excellent dossier technique fournissant les clés pour créer un atelier de PPAM que l’on soit dans une démarche d’installation ou de diversification. On y retrouvera autant d’informations sur la filière, les marchés, la réglementation, la certification et que surtout sur toute la partie technique.

Une mine d’informations complète avec beaucoup de références bibliographiques.

Cette rencontre technique avait pour objectif de faire découvrir du matériel d’irrigation connecté aux agriculteurs du
Lot. Pour se faire, Bio 46 a fait intervenir Solem, une entreprise qui développe des solutions d’irrigation connectées
commercialisées sur le département et utilisées par quelques uns de nos adhérents.

Tous les ans, Bio 46 organise une rencontre « Bilan de campagne » afin de réunir les agriculteurs pour qu’ils échangent
sur les réussites et les difficultés de la campagne agricole, les pratiques agricoles mises en place et leurs besoins en
termes d’accompagnement. Ces retours sont importants pour les agriculteurs mais aussi pour Bio 46 car ils nous
permettent de guider nos actions pour l’année suivante.

Ceutorhynchus assimilis, le charançon gallicole du chou, est un coléoptère ravageur
des brassicacées, assez peu recensé en France. Sa présence se caractérise par des galles
sphériques renfermant une loge larvaire, qui rendent le légume impossible à commercialiser.

Lixus juncii est un charançon ravageur des cultures de betteraves. Si la production est touchée depuis de nombreuses années dans le sud de la France, on assiste à une migration progressive du ravageur vers le Nord de la France (identifié dans les régions Centre, Ile de
France, ChampagneYonne …). Face à l’émergence de ce charançon, il est important d’appliquer des mesures prophylactiques et curatives adaptées.

L’APABA, les Bios de l’Aveyron, présente dans cette vidéo une synthèse des pratiques agroécologiques que l’on peut mettre en place sur sa ferme pour retrouver performance économique, autonomie décisionnelle, qualité environnementale et santé animale, dans une démarche d’amélioration continue et une approche globale de la ferme. L’enjeu étant de pérenniser les filières d’élevage aveyronnaises face aux aléas climatiques et économiques. Basée sur le témoignage du GAEC de Bouviale qui est passé d’un système ensilage de maïs à un système d’agroécologie puis en Bio : « on est passé de 600 000L de lait à 2 on crevait de faim, à 300 000 L de lait on vit à 6 », nous y retrouvons les notions d’autonomie protéique via les fourrages (méteils), la fertilisation (fumiers, cycle de l’azote, la vie du sol et de la plante), l’assolement et les rotations, la maitrise du pâturage, le développement de la ressource bocagère, la réduction des charges et la performance économique de la ferme dans le respect de la santé animale.