2024 - Aide au choix des espèces dans son mélange de couvert végétal (Bio Ariège Garonne)
Tableau des principales espèces utilisables en couverts végétaux : choisir son mélange en fonction de ses objectifs
Tableau des principales espèces utilisables en couverts végétaux : choisir son mélange en fonction de ses objectifs
Rapport de stage de 3ème année d’école d’ingénieurs agronome d’Estelle BURC, pour son stage réalisé chez Bio Ariège-Garonne en 2024
Outil de calcul des coûts de production/revient par légume en maraîchage Bio (notice et tableur).
Développé par Bio 46 en partenariat avec le CER France et les maraîchers bio du Lot
Compte-rendu du voyage d’étude organisé par les Bio du Lot, les 12 et 13 septembre 2024 dans le cadre d’un projet d’échanges AB/ACS.Les agriculteur.rice.s ont visité deux fermes du Lot et Garonne et 2 fermes du Gers en Agriculture Biologique engagées dans la conservation des sols.
Objectif : Découvrir des systèmes qui tendent vers l’ABC et s’inspirer de pratiques d’autres territoires et agriculteurs
Compte-rendu de la visite d’une parcelle de soja semée dans un couvert de seigle dans le Tarn chez un membre du GIEE Sols en Transition – 01/10/2024
Journée organisée par la FD CUMA
Objectif : Comment construire une filière de légumes secs en Haute-Garonne ?
Le pain fait partie intégrante du menu des cantines. Pourtant, c’est souvent un produit industriel aux origines parfois lointaines et qui fait l’objet d’énormément de gaspillage. Or, dans l’Aude, nous avons la chance d’avoir une belle production de blé, farine et pain Bio. Axel Wurtz, qui travaille sur les céréales dans l’association des paysans Bio de l’Aude, nous explique l’intérêt d’introduire du pain bio local et artisanal dans les cantines audoises et comment faire pour atteindre cet objectif.
Le Guide de la Distribution de produits bio en Occitanie et Nouvelle-Aquitaine
INTERBIO Nouvelle-Aquitaine et INTERBIO Occitanie se sont associés pour publier ce guide destiné aux entreprises de transformation, aux coopératives et aux producteurs bio de leurs deux régions. Bien plus qu’une simple présentation des principaux distributeurs implantés en Occitanie et en Nouvelle-Aquitaine, ce guide précise également les méthodes de référencement de chacun, afin de faciliter les partenariats commerciaux entre les acteurs de la filière bio. Cette première édition recense les réseaux bio spécialisés, les grossistes bio régionaux, les distributeurs de la GMS généralistes, ainsi que les acteurs du e-commerce. Chaque fiche présente les informations suivantes de manière synthétique :
– La présentation du réseau, de l’entreprise et de ses spécificités ;
– La qualification de l’offre ;
– L’organisation logistique du réseau ;
– Le référencement : parcours de référencement, cahier des charges … ;
– Les contacts.
Ce guide comprend aussi des informations sur le panorama de la distribution des produits bio en France et les tendances de marché, ainsi qu’une fiche thématique sur le vrac
Fiche réalisée par Sud & Bio, ex interpro Languedoc-Roussillon
Fiche réalisée par Sud & Bio, ex interpro Languedoc-Roussillon
Fiche réalisée par Sud & Bio, ex interpro Languedoc-Roussillon
Le magazine présente les résultats d’une campagne de bilans carbone menée par Solagro en partenariat avec l’ADEME sur des élevages bio de l’AVeyron.
Rencontre Terr’eau bio réalisée le 26 octobre 2023. Intervention de l’AFPC (Association Française des Producteurs de Cannabinoïdes) et visite d’une ferme productrice de CBD bio.
Vidéo de la table ronde intitulée « Quel avenir pour la polyculture élevage dans le Gers« , qui a eu lieu lors du colloque de l’ABC sur « L’avenir de l’agriculture est-il dans la polyculture-élevage? » organisé par les Bios du Gers en 2022.
Intervenants :
Questions posées:
Cette vidéo reprend un des témoignages du colloque de l’ABC intitulé » L’avenir de l’agriculture est-il dans la polyculture-élevage? » organisé par les Bios du Gers en 2022.
Andreas ROTH est un éleveur bovin allaitant dans le Gers (32) et membre du Conseil d’Administration des Bios du Gers. Il propose une autre approche de l’élevage sur le Domaine de Curé, à Panjas.
Résumé : Andreas s’est installé en 2002 sur 30ha, avec un élevage de porcs gascons et quelques bovins. Au début, il ne travaillait pas la terre, il s’occupait seulement de l’élevage. Les terres étaient en mauvais état car abandonnées depuis plus de 15 ans. Les boulbènes qui se salissent très vite, d’où le choix du porc gascon qui « nettoient » radicalement les parcelles. Andreas constate vite qu’il y a une forte interaction possible entre les animaux et les terres cultivées. Cependant la mise en pratique est compliquée avec les porcs : les clôtures sont obligatoires et difficiles à mettre en place. Il décide donc d’abandonner les porcs au profit des bovins. En plein air intégral, les animaux deviennent très sauvages et assez vifs. Il opte donc pour un changement de race, la Galway, toute petite vache assez calme, d’origine anglaise et très poilue (permet d’affronter les conditions climatiques rudes). Le rendement de carcasse est inférieur aux blondes, mais les coûts de production aussi. Une fois de plus, la maitrise des couts de production est la clé de voute d’un système autonome et résilient.