Centre de Ressources Documentaires Bio Occitanie

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Les essais présentés dans ce rapport s’inscrivent dans une démarche participative visant à recueillir des données jugées pertinentes par les vignerons, pour l’adoption de pratiques agroécologiques diversifiées susceptibles de renforcer la résilience de la vigne face à diverses contraintes, telles que la sécheresse ou l’échaudage.

Cette étude vise à évaluer l’impact d’un amendement en biochar sur la disponibilité et l’infiltration de l’eau dans les sols, ainsi que sur le stress hydrique et la productivité de la vigne en contexte méditerranéen. Elle cherche également à étudier l’intérêt d’un apport supplémentaire de biochar vis-à-vis d’un apport de compost seul, à évaluer quel type de
biochar était le plus performant et quelle dose de biochar permettait d’optimiser ces effets.
L’expérimentation a été conduite sur trois parcelles viticoles du sud de la France

Karine Mirouze, vigneronne bio dans les Corbières, évoque son parcours de l’école d’ingénieur à la réalité de la vigne dans les Corbières. Sa prise de conscience de l’importance de la vie du sol l’a conduite à adopter plusieurs pratiques agro-écologiques telles que l’agriculture biologique, l’agro-pastoralisme ou les couverts végétaux… Elle nous livre en particulier son expérience originale de création du tiers-lieu paysan de Beauregard, engagé dans le soutien et la reconstruction agricole des Corbières.

L’APABA, les Bios de l’Aveyron, présente dans cette vidéo une synthèse des pratiques agroécologiques que l’on peut mettre en place sur sa ferme pour retrouver performance économique, autonomie décisionnelle, qualité environnementale et santé animale, dans une démarche d’amélioration continue et une approche globale de la ferme. L’enjeu étant de pérenniser les filières d’élevage aveyronnaises face aux aléas climatiques et économiques. Basée sur le témoignage du GAEC de Bouviale qui est passé d’un système ensilage de maïs à un système d’agroécologie puis en Bio : « on est passé de 600 000L de lait à 2 on crevait de faim, à 300 000 L de lait on vit à 6 », nous y retrouvons les notions d’autonomie protéique via les fourrages (méteils), la fertilisation (fumiers, cycle de l’azote, la vie du sol et de la plante), l’assolement et les rotations, la maitrise du pâturage, le développement de la ressource bocagère, la réduction des charges et la performance économique de la ferme dans le respect de la santé animale.

En 2023 s’est tenu le 13ème Colloque de l’Agriculture Biologique de Conservation organisé par les Bios du Gers. Une journée d’ouverture, d’échanges et de témoignages pour phosphorer ensemble sur les systèmes innovants, résilients et autonomes qui construisent l’agriculture de demain.

En quelques années seulement, la question du carbone est devenue une question de société. En agriculture également, les questions liées au carbone, souvent accompagnées de réflexions autour du changement climatique, infusent et prennent de l’ampleur. L’agriculture est désignée comme à la fois un contributeur majeur aux émissions de gaz à effet de serre et comme un puits potentiel de carbone. De nombreux acteurs se sont mobilisés pour faire valoir ce potentiel stockage de carbone contre une rémunération supplémentaire pour l’agriculteur. Alors que le stockage du carbone dans les sols a été jusqu’ici plutôt considéré comme un « co-bénéfice » de pratiques agroécologiques, certains voudraient aujourd’hui en faire un objectif à part entière de la production agricole. Cette vision a-t-elle sa place dans le contexte actuel et pour des systèmes en agriculture biologique ?

Ce document est une synthèse des interventions de cette 13ème édition du colloque de l’ABC, avec :

– Stockage de carbone dans les sols agricoles : potentiel, pratiques favorables et incertitudes, une conférence de Lionel ALLETTO
– Couverts végétaux et ABC dans le Gers, un témoignage de Benoit SERIN
– Rémunération carbone et AB, une conférence de Johanna MANTEAU
– Réflexions et actions pour plus de stockage de carbone, un témoignage de Jean-François LAGRAULA
– Bilans carbone et stockage en climat sec, un témoignage de Philippe ROBERT
– Un exemple de rémunération du carbone : le cas de Nataïs, un témoignage d’Eric FIGUREAU
– Table ronde : Rémunération du Carbone et AB quelles perspectives ?

Comment accompagner les maraîchers et maraîchères bios dans l’amélioration de la fertilité de leurs sols, selon leurs différentes problématiques de terrain ?

La thématique de la fertilité des sols est un point clé pour la conduite d’un système maraîcher réussi en Agriculture Biologique. L’interdiction d’utiliser des engrais de synthèse pousse les maraîchers et maraîchères à nourrir leurs cultures au moyen d’autres solutions, telles que l’enrichissement des sols en matières organiques, afin qu’ils puissent ensuite restituer les éléments nutritifs aux plantes.
Un nombre croissant de maraîchers et maraîchères engagés en bio font de la fertilité des sols la clé de voûte de leur système de production. Mais tous et toutes ne démarrent pas du même niveau, car les sols sont des milieux très variés, dont les propriétés peuvent beaucoup différer selon leurs caractéristiques.
Depuis le début de l’année 2022, un groupe DEPHY FERME constitué de douze fermes maraîchères bios s’est engagé à tester de nouvelles pratiques agroécologiques sur les départements d’Ariège et de Haute-Garonne autour de différentes thématiques, dont la fertilité des sols. Ce groupe est encadrée par l’animatrice technique de l’association Bio Ariège-Garonne, qui s’occupe de l’accompagnement collectif et individuel de chaque membre du groupe.

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Avec le soutien financier de :

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