Centre de Ressources Documentaires Bio Occitanie

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Invitée : Sixtine Mazin, consultante indépendante en accompagnement de projets de développements agricoles et de systèmes alimentaires durables

Animatrice : Justine Agar, BioCivam 11

Dans cet épisode de L’Aude qui sème, Justine Agar reçoit Sixtine Mazin pour parler du projet FANTASSCIC, une initiative ambitieuse menée dans l’Aude pour relancer l’agriculture locale.
Remise en culture des friches, retour de l’agropastoralisme, développement de filières de céréales et légumineuses bio… autant de leviers pour reconnecter production agricole et alimentation.
Un projet concret qui pose une question simple : comment produire, transformer et consommer local, durablement, sur notre territoire ?

Dans ce nouvel épisode de L’Aude qui sème, Justine Agar reçoit Alain Choclazeur, arboriculteur et céralier bio à Puginier, près de Castelnaudary dans le Lauragais audois.
Amandes, grenades, grandes cultures, serre d’agrumes, fruits de la passion, avocats… et même pâturage de moutons dans les vergers : son exploitation illustre une agriculture en pleine adaptation.

Dans ce nouvel épisode, le BioCIVAM 11 tend son micro à Manon Laurine, chargée de mission Sécurité Sociale de l’Alimentation à la Maison Paysanne de l’Aude, pour parler d’un projet novateur en cours à Lézignan-Corbières : la création d’une Sécurité sociale de l’alimentation.

SSA, démocratie alimentaire : en quelques minutes vous en saurez plus sur ce projet collectif qui vise à garantir l’accès pour toutes et tous à une alimentation de qualité, en co-construisant dispositif solidaire et démocratique. Plus d’info sur le site de la Maison Paysanne de l’Aude : https://www.maisonpaysanneaude.fr/caissealim11/

Ce nouvel épisode de L’Aude qui sème donne la parole à Martin Krier, chargé de mission alimentation et restauration collective au BioCIVAM 11. L’occasion de revenir sur les enjeux majeurs de l’alimentation bio dans la commande publique, les leviers et freins rencontrés, les projets concrets en cours sur le territoire audois, et la manière dont les collectivités peuvent jouer un rôle-clé dans la transition alimentaire.

Recommandations pour un accès digne à l’alimentation durable et de qualité pour toutes et tous : https://www.civam.org/wp-content/uploads/2025/09/Recommandations_VNUM-VF.pdf

La restauration collective est un pilier de l’alimentation en France avec plus de 3,6 milliards de repas servis par an, dans près de 75 000 établissements. Ce secteur constitue un levier majeur pour la transition alimentaire et agricole, tant par son volume que par son impact sur l’agriculture locale et la santé publique.

Depuis les États généraux de l’alimentation (2017), les lois EGalim (2018 et 2021), renforcées par la loi Climat et Résilience (2021), imposent aux établissements de restauration collective d’intégrer au moins 50% de produits de qualité et durables, dont 20% issus de l’agriculture biologique. Ces textes représentent une opportunité forte pour les filières locales et bio. Pourtant, leur mise en oeuvre reste inégale : en 2024, moins de 30% des cantines françaises respectent le seuil de 20% de produits bio.

Et dans le Tarn, où en est-on ? C’est le premier objectif de cette enquête menée par le GAB du Tarn, qui s’engage depuis 2023 auprès des acteurs et actrices de la restauration collective et auprès des producteurs et productrices bio pour relever le défi d’une restauration collective plus durable, plus résiliente et plus ancrée dans son territoire.

 

Les essais présentés dans ce rapport s’inscrivent dans une démarche participative visant à recueillir des données jugées pertinentes par les vignerons, pour l’adoption de pratiques agroécologiques diversifiées susceptibles de renforcer la résilience de la vigne face à diverses contraintes, telles que la sécheresse ou l’échaudage.

L’eau étant un des enjeux majeurs pour les années à venir, Bio Ariège-Garonne a souhaité expliciter en juillet 2025 sa position centrée sur la sobriété des pratiques, le partage de l’eau et la priorisation des usages. Cette position intègre fortement les deux dimensions de l’eau : la quantité et la qualité. Sur ces deux aspects, l’agriculture biologique a de réels atouts à défendre.

Karine Mirouze, vigneronne bio dans les Corbières, évoque son parcours de l’école d’ingénieur à la réalité de la vigne dans les Corbières. Sa prise de conscience de l’importance de la vie du sol l’a conduite à adopter plusieurs pratiques agro-écologiques telles que l’agriculture biologique, l’agro-pastoralisme ou les couverts végétaux… Elle nous livre en particulier son expérience originale de création du tiers-lieu paysan de Beauregard, engagé dans le soutien et la reconstruction agricole des Corbières.

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