Centre de Ressources Documentaires Bio Occitanie

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Ce recueil variétal 2025-2026 est construit dans le but d’aider les maraîchers et les maraîchères biologiques dans leur choix variétal dans le contexte actuel du changement climatique, notamment pour les espèces qui bénéficient d’une création variétale dynamique telles les laitues, ou celles qui, du fait du changement climatique, obligent à repenser les créneaux de culture, comme les choux. Pour chaque espèce, des encarts présentent des éléments de discussion de maraîchers et maraîchères récoltés lors de rencontres collectives et/ou individuelles sur les variétés ou leurs itinéraires techniques. Ce recueil est pensé comme un témoignage du terrain sur l’utilisation des variétés selon les zones géographiques d’Occitanie.

Ce recueil arrive après une première version d’un guide variétal Occitanie réalisé en 2017 par les conseillers et conseillères des Chambres d’Agriculture d’Occitanie et de Bio Ariège-Garonne. Aucune mise à jour n’a été produite depuis.

Ce recueil a été réalisé en 2025-2026 sur la base de données recueillies dans les départements de l’Ariège (09), de la Haute Garonne (31), du Gers (32), de l’Hérault (34), du Lot (46), des Hautes-Pyrénées et du Tarn. Elles ont été récoltées et mises en forme par les animateurs et animatrices des GAB (Groupements d’Agriculteurs Biologiques) et CIVAM (Centres d’Initiatives pour Valoriser l’Agriculture et le Milieu rural) de ces départements.

Pour cette première édition, il a été choisi de se concentrer sur quatorze espèces. Il est prévu d’ajouter de nouvelles espèces les prochaines années.

Une version interactive est disponible ICI.

Ce recueil variétal a été réalisé par Bio Occitanie,
avec la contribution de Bio Ariège Garonne, du CIVAM Bio 34, de Bio 46, du GAB 65, du GAB du Tarn, et de nombreux maraîchers et maraichères bio d’Occitanie.

Ce guide a été réalisé dans le cadre du dispositif FEADER 78,01.

L’utilisation de bandes fleuries dans une stratégie de lutte contre les insectes ravageurs nécessite rigueur et suivi. Ce n’est pas une solution miracle : un suivi régulier des infestations reste indispensable pour évaluer l’efficacité des auxiliaires et intervenir au bon moment si besoin. De plus, la bande fleurie doit être vigoureuse, implantée au bon moment et correctement entretenue. Il faut la considérer comme une culture à part entière, afin d’en maximiser l’efficacité.

 

Ce document vise à décrire les facteurs de réussite identifiés au cours des trois anénes de suivi de bandes fleuries sous abris sur plusieurs fermes maraîchères de la région Occitanie.

Action financée par la Région Occitanie avec le soutien de l’Agence de l’Eau ADOUR GARONNE

Vous êtes maraîcher en agriculture biologique ou porteur de projet agricole ? Vous cherchez des bonnes idées pour gagner en rentabilité et développer votre commercialisation, des suggestions d’équipements pour gagner en efficacité, simplifier votre quotidien ou vous équiper à moindre coût ? Des exemples d’initiatives collectives d’entraide et de mutualisation ?

Le présent livret recueille un ensemble d’initiatives inspirantes, individuelles ou collectives, qui ont fait leurs preuves sur le terrain. Ces exemples collectés auprès de maraîchers et maraîchères en agriculture biologique d’Occitanie sont regroupés sous 3 grandes thématiques :

  • Modes de commercialisation
  • Equipements & Matériels
  • Mutualisation – Entraide

Pour chaque fiche, vous pourrez trouver les caractéristiques principales de la ferme concernée, le fonctionnement mis en place, les avantages et limites, ainsi que les clefs de réussite.

Certaines de ces initiatives ont été mises en place durant ces 2 dernières années afin de faire face au contexte de tension des marchés, de baisse de la fréquentation de la clientèle, de diminution du chiffre d’affaires, afin d’assurer la stabilité économique de la ferme …

Les défis posés par le parasitisme sont complexes en estive. En effet, des troupeaux aux historiques sanitaires différents s’y retrouvent mélangés et sont confrontés à un milieu exigeant où les soins sont difficiles. De plus, plusieurs études ont démontré un impact négatif des traitements antiparasitaires sur les écosystèmes d’altitude. Ce contexte amène à réfléchir sur la stratégie sanitaire à adopter en collectif : quand choisir d’effectuer un traitement ? Sur quels animaux, à quel moment, avec quelles molécules et quels arrières-effets à la descente d’estive ? Pour les pâtres, comment établir une méthode de suivi en accord avec l’ensemble des éleveurs ?

La sélection massale consiste à sélectionner, dans une population hétérogène issue de semences paysannes*, des plantes ou des épis dont les caractéristiques présentent un avantage particulier en lien avec les objectifs de l’agriculteur. Elle peut être positive (sélection des individus d’intérêt) ou négative (suppression des individus indésirables). Par définition, la sélection massale complète les effets induits par la sélection naturelle qui permettent une adaptation de la population au terroir et aux pratiques sans pour autant favoriser les plantes sur des objectifs agronomiques. L’intérêt de pratiquer la sélection massale est donc de reprendre la maitrise sur le processus de sélection en accompagnant l’évolution d’une population dans un sens voulu tout en maintenant un haut niveau de diversité génétique, garant de sa capacité d’adaptation à un environnement changeant. Réalisée de manière méthodique, elle est efficace et facilement applicable à la ferme.

  • Qu’est-ce que la sélection massale ?
  • Comment le blé répond à ce type de sélection ?
  • Comment la mettre en place ?

La présentation, fait la synthèse de 5 ans d’expérimentation et de suivi de blé tendre population dans le Gers et les Hautes-Pyrénées. Il s’agit d’un travail qui a été piloté par le GAB 65, le CREABio ainsi que les agriculteurs faisant partie du réseau de suivi. Les résultats présentent autant les aspects agronomiques de la production que les aspects économiques (rentabilité de la fertilisation) ou les aspects de transformation du blé tendre meunier paysan.

Ces rapports reprennent les résultats de 4 années d’expérimentations menées par le CREABio sur l’évaluation de populations anciennes de blé tendre.
Les essais menés par le CREABio ont été composés de deux parties :
 Un essai analytique à blocs à 3 répétitions conduit en station d’expérimentation au
domaine de la Hourre à Auch dans le Gers dans lequel sont des populations actuellement cultivées en Occitanie
 Un suivi de parcelles d’un réseau de producteurs situé dans le Gers les Hautes-Pyrénées et la Haute-Garonne qui est animé par les Bios du Gers et le GAB65

Synthèse du diagnostic territorial réalisé en 2021 sur les filières bovines et ovines de l’Est-pyrénéen par BioOccitanie, le Biocivam de l’Aude, Bio Ariège-Garonne et le GAB des Hautes-Pyrénées, en partenariat avec l’INRAe, le CIVAM 66, BLE et le CIVAM Bio Béarn. Etude financée par le Commissariat de Massif.

Suite consultable dans le Mag de la Bio n°20 – Déc 2021, pp 10 – 14.

L’agriculture est, sans aucun doute, parmi les activités humaines, une de celles qui reste le plus directement influencée par le climat, et sera donc particulièrement impacté par les effets du changement climatique.
En première partie, ce document se penche sur le changement climatique dans les Hautes-Pyrénées (ce qui est déjà observable et ce qui nous attend en 2050), et ses impacts sur les différentes cultures présentes sur le département.
Dans un second temps, des leviers d’atténuation et d’adaptation sont présentés, suivi d’un focus sur l’Agriculture Biologique.

La région Pyrénéenne est assez singulière. D’un coté un massif montagneux avec des estives et majoritairement des élevages bovins et ovins transhumants, de l’autre des zones de plaines ou de coteaux fertiles propices aux grandes cultures mais où il ne reste presque plus aucun animal, résultat de décennies de spécialisation progressive de l’agriculture.

Dans ce contexte, des dynamiques entre éleveurs et céréaliers voient le jour, des partenariats où tout le monde est gagnant : les uns gagnent
en autonomie, les autres voient les taux de matière organique de leurs sols réaugmenter et peuvent remettre de la diversité dans leurs rotations.

L’objectif de cette fiche, réalisée grâce à la coopération entre le GAB 65 et le GIEE Agrivaleur, est d’identifier quelques enjeux existants autour de ce retour des animaux dans les plaines céréalières.

 

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